• Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille

Blog et Actualités



Note des utilisateurs: / 1
MauvaisTrès bien 

La plupart des conseils d'économie d'énergie et de respect de l'environnement ne sont pas que purement écologiques, ils sont aussi et avant tout évidents et normaux, remplis de bon sens.

Nos grands parents savaient le faire. Ils ont connu l'arrivée de l'électricité et de l'eau courante. A cette époque encore récente (eh oui, moins d'un siècle!) cela coûtait forcément très cher. Le bain c'était une fois par semaine et on n'oubliait pas d'éteindre la lumière. Nous sommes nombreux à avoir souvent entendu: "ne laisse pas couler l'eau, ça coûte cher" ou "ne laisse pas allumé cet appareil si tu ne l'utilise pas". C'est donc du bon sens purement économique. Et c'est peut être dans ce sens que les choses pourront avancer et évoluer. Les gens sont comme ça, il faut leur parler d'eux, il n'y a que ça qui les intéresse, ça et leur argent. Vous avez beau expliquer qu'il faut protéger la planète et les petits oiseaux, que les énergies fossiles se raréfient et qu'il faut faire des efforts tout de suite pour garantir l'avenir de nos enfants, ça marche avec une partie de la population et les plus jeunes. Pour les autres, ils n'y croient pas ou ne se sentent pas concernés. C'est comme pour les limites de vitesse, on commence par sensibiliser les gens: la vitesse c'est dangereux et ça tue. Résultat? ça change un tout petit peu. Alors on met des radars partout et on flique les automobilistes au feu rouge. Résultat? ça marche. Pourquoi? parce que l'on touche au porte monnaie. Pour l'environnement c'est pareil, il faut commencer par annoncer combien ça va leur coûter et qu'il va falloir payer tout ce qui dépasse un certain seuil. Le soucis c'est qu'à la fin tout le monde va payer des taxes pour une minorité peu enfreinte à faire des efforts.

Un autre obstacle au changement vient de l'image "politique" du terme écologie. On a toujours l'impression que si l'on fait un effort environnemental, on adhère en même temps à un mouvement stéréotypé: l'écolo baba cool élevant ses chèvres, le citadin bobo, l'anti quelquechose et j'en passe. Entre la récupération systématique et le besoin fondamental de vous faire appartenir à quelque chose, ça donne l'impression à beaucoup d'être constamment observés et jugés. Mais c'est désormais le moindre souci des nouvelles générations qui pense plutôt à vivre mieux que vivre influencés. "Bon moi tout ce que je veux c'est avoir ma propre façon de vivre! Mais monsieur c'est pas possible, vous ne rentrez pas dans le moule! On ne doit mettre qu'une seule croix dans chaque catégorie!... Ben je sais pas moi, mettez les là où il y a du bien être, ce sera parfait!"

Mise à jour le Vendredi, 27 Mars 2009 09:37
 
Note des utilisateurs: / 1
MauvaisTrès bien 

On pourrait presque penser que c'est un phénomène de mode tant les médias en parlent sauf qu'il s'agit aussi de rationaliser ses achats en ajustant sa consommation à ses besoins.

Et comme le consommateur est toujours fier d'annoncer à ses amis la super bonne affaire, il recherche aussi le meilleur tarif. Du coup il est plus malin dans ses achats d'autant plus qu'être économe est devenu une qualité. Honte à celui qui dépense sans compter, qui a toujours la dernière nouveauté à la mode et qui consomme à outrance. Même les riches deviennent discrets, on ne fait plus étalage de ses richesses matérielles. Tous ceux qui ont grandi dans les années 80, symbole du fric et d'une certaine insouciance, sont désormais des consommateurs responsables, plus spirituels que frimeurs, à la recherche de leur bien être et d'un mode de vie équilibré. C'est en quelque sorte l'empreinte du mouvement hippies des années 70.
Avec tout cela, la ménagère de moins de 50 ans, si chère au marketing, est désormais difficile à cibler. C'est elle que l'on voit arriver chez le hard discounter au volant de sa dacia et que l'on retrouve l'après-midi dans un salon de massage ou en week-end dans un hôtel de luxe. Économiser sur le quotidien et l'indispensable pour s'offrir d'autres plaisirs, voilà qui sonne le glas de la consommation de masse et donne naissance à un marché de niches qui devra savoir s'adapter rapidement aux besoins spécifiques de ces nouveaux clients.

Mise à jour le Vendredi, 27 Mars 2009 09:41
 

A une époque où tout va très vite (regardez 15 ans en arrière, il n'y avait ni téléphone portable, ni adsl...), nous nous adaptons aussi très vite. Et ça c'est plutôt une bonne nouvelle car le contexte économique et écologique nous oblige à changer notre mode de consommation et même notre mode de vie.

Plus qu'une crise économique il y a surtout évolution de la manière de consommer. Acheter? Oui mais du durable et du bon pour la planète. Notre pouvoir d'achat nous empêche de se faire plaisir en consommant, alors nous apprenons à rechercher le bien être et à devenir zen. Nous redécouvrons des plaisirs simples et sains. Terminée l'ère de l'apparence pour briller seul en société, désormais c'est le naturel et le contact des autres qui importent le plus. Comme si nous avions passé au shaker 40 ans d'évolution et de mode de vie pour créer notre façon d'être. Autant de personnalités différentes mais avec le même but: faire rimer économies, écologie et bien être.

éco, écolo et zen... C'est ce que nous vous proposons ici avec bien sur vos idées et expériences qui sont les bienvenues.

Mise à jour le Vendredi, 27 Mars 2009 09:42
 
Note des utilisateurs: / 1
MauvaisTrès bien 

Alors que l'on entend partout que les magasins sont désertés, différentes études nous apprennent que la poste voit son trafic colis augmenter et que les sites de vente en ligne résistent à la crise. Cela confirme donc une évolution des modes de consommation et que l'avenir est au web marchand.

Comme lors de chaque crise économique que notre pays a traversé, des remises en question doivent avoir lieu. Si un secteur d'activité n'est plus rentable le marché se réoriente, s'adapte et change de cap. Ces mutations ne sont font pas sans mal mais sont nécessaires. C'est le cas aujourd'hui, le commerce tel que nous le connaissons est en train de vivre ses derniers jours. L'avenir est aux petites surfaces avec peu de stock et peu de personnel. Un peu à la manière d'un show room, les produits sont justes présentés et un vendeur est là pour vous conseiller. Ensuite à vous de passer commande sur une borne internet en libre service et de vous faire livrer sous 24 à 48 heures. Un autre type de commerce peut également se développer: le conseil et le service à côté de chez soi. Si on prend les petites surfaces d'électroménager, télé, hifi, etc..., elles ont l'avantage d'être au coin de la rue et on peut imaginer y trouver un service réparation, formation, location et vente de produits d'occasion.

Achats en ligne, conseils et le services de proximité, show room, livraisons et installation à domicile, le commerce est donc peut être en train de vivre sa révolution plutôt qu'une crise économique. Reste que les consommateurs, par leur demandes précises et leurs modes de vie, sont de plus en plus complexes à cerner. Le seul canal de vente sachant s'y adapter et répondre à des marchés de niches étant internet, il est drôle de penser qu'il y a dix ans personne n'y croyait et prédisait même un avenir peu glorieux au web! Aujourd'hui ces "visionnaires" voient leur chiffre d'affaire chuter et ne comprennent pas pourquoi et n'envisagent pas non plus de faire du commerce sur le web ou alors avec une vision "magasin traditionnel". Quand on voit que dans leurs boutiques on ne vous dit pas bonjour, alors que sur internet une fois inscrit sur un site on vous reconnait, on vous envoie des petites nouvelles, des promos et des conseils. Même si c'est une machine qui le fait elle a au moins le mérite de s'occuper de vous... Une révolution!!

Mise à jour le Vendredi, 27 Mars 2009 09:42
 
Plus d'articles...


Page 12 sur 13

Eco geste du jour

Garder un bol d'eau dans l'évier pour se rincer les mains en préparant les repas.


Identification

Suivre univers-eco

    

nuage d'échos

Newsletter